Au cours d’une réhabilitation ou d’une construction, la toiture est souvent négligée. Pourtant, d’après des études récemment effectuées sur cette thématique, plus de 30 % des déperditions thermiques de la maison mettaient en cause ces maçonneries. Après ces résultats, il va sans dire que l’urgence est bien présente. C’est une situation alarmante auquel des mesures correctives s’imposent. Toutefois, connus pour la grande longévité de ses matériaux, les toits sont assez solides et au pire des cas, il ne faudra remplacer que certaines pièces. Entre l’isolation, le remplacement des charpentes et coûts de la rénovation, l’opération risque d’être longue.

Ce qu’il faut savoir lors de la réhabilitation des toits

Tout d’abord, avant de vouloir entamer les travaux de reconstruction, certaines stipulations régionales peuvent constituer un frein. En effet, où que vous soyez, les autorités ont régi des règles et normes strictes en matière de construction. Que vous apparteniez à une zone de protection relative au patrimoine architectural, ou résidant dans un groupement de résidences classé, personne ne réchappe à la règle.

À partir du moment où vous n’êtes affilié à aucun de ces groupes, c’est à la mairie qu’il faut rendre des comptes. Que ce soit les matériaux, ou les coloris, tout est sujet à une règlementation ferme. En outre, les matériaux de couverture sont soumis à une stipulation spéciale. Avant de commencer le chantier, vous êtes dans l’obligation de réaliser une déclaration auprès de votre mairie. Il est également important de noter qu’un permis de construire est indispensable dans la mesure où vous souhaitez surélever la hauteur de la toiture.

Les principaux critères à prendre en considération

Dans une première approche, il est important de connaître certains détails appartenant à la biographie du bâtiment. En fonction des dernières réparations répertoriées, au moins, on saura à quoi s’en tenir. L’ampleur des travaux dépendra initialement de ses données techniques. Après cette constatation, les anomalies d’installation seront détectées.

En général, les fentes et fuites éventuelles pouvant avoir un impact sur les ponts thermiques ne sont pas difficiles à réparer. Le plus gros du travail reste l’existence de mousse dans la couverture. En raison de l’inefficacité des traitements temporaires, il sera fort conseillé les remplacés de façon définitive. À note la nouvelle charge que devront supporter les charpentes sera décuplée en vue du poids des couvertures. Avec une surface moyenne de 80 m2, il faudra au moins appliquer 100 m2 de revêtement.

À présent, la question qui se pose : est-il nécessaire de changer les charpentes ? Cette interrogation est tout à fait légitime compte tenu des nouvelles dispositions prises. Dans le cas de maisons anciennes, des détériorations sont forcément au rendez-vous. L’origine de ces dégradations peut être animale, c’est-à-dire que des vermines et insectes en genre ont pu détériorer continuellement vos structures. Les ravages du temps et l’humidité sont également mis en cause. En tout cas, pour atteindre les standards de consommation énergétiques, des isolants devront être posés. Les laines de verre et les pare-vapeur sont des dispositifs réellement efficaces quand il s’agit d’isolation sous-toiture.